

Grem’s
PS : Désolé pour ceux qui n’aiment pas lire, mais il est très difficile de résumer nos expériences alors courage et j’espère que vous saurez prendre le temps de nous lire !


Grem’s
PS : Désolé pour ceux qui n’aiment pas lire, mais il est très difficile de résumer nos expériences alors courage et j’espère que vous saurez prendre le temps de nous lire !



Mais comment se plaindre quand on voit du rythme de vie des participants Libanais de la Croix-Rouge ! Travail la journée, de 18h00 à 23h00 les cours, puis de 23h30 à parfois 3h00 du matin faut encore sortir les Suisses ! Ou trouvent-ils cette énergie ? Mon hypothèse (à 2000 Livres Libanaises) : Tout ces volontaires, unis autour de valeurs humanistes que son les sept principes de la Croix-Rouge, ont une énergie à la hauteur de l’instabilité politique de la région. C’est pourtant paradoxal de mettre autant d’espoir dans un projet comme celui-ci sachant qu’une simple querelle entre familles (clan) peut mettre le feu à la région en 1h00. Pour illustrer ces propos, l’expression « amis à midi ennemi à minuit » (et inversement) à été évoquée plusieurs reprises par nos amis Libanais. Une anecdote renforce encore cette labilité régionale. Après le conflit de 2006, 12h00 après la fin des hostilités, des protagonistes de deux entités opposées travaillaient ensemble à replanter des fleures sur le bord des routes et autre mobilier urbains !
où l’abondance de plat rend impossible l’identification de la couleur de la nappe.
Tout mon investissement quotidien depuis bientôt 20 ans , ici à Genève, pour anoblir notre profession, pour faire reconnaître le travail des secouristes volontaires (Samaritains, Sauvetage sur le Lac, etc) au travers des associations professionnelles, des cours comme le PHTLS, l’AMLS, l’école d’ambulanciers, des interventions en ambulances ou en bateau de sauvetage, des soins prodigués aux patients… Toute ça se fige, instantanément, dans ce rectangle. Comment exprimer ça à nos hôtes ? J’opte pour un silence coupable bien catholique.
ours étant un cours pilote qui va peut-être être répété dans d’autre pays, l’amélioration continue de la qualité doit être une de nos préoccupation centrale.
travail pratique, une dizaine de participants sont choisis pour réaliser une présentation de 10 minutes puis d’animer un atelier pratique en relation.
module est terminé. Un sacré challenge de faire cohabiter les différents profils professionnels des instructeurs (Infirmier spécialisé, médecins, ambulanciers, « pédagogue ») pour être en adéquation avec le niveau de formation de secouristes volontaires. Le travail préparatoire a porté ses fruits permettant d’avoir une bonne cohérence dans l’enseignement.

Cette photo illustre bien le propos :

Un des symboles fort de cette ouverture de cours c’est la fameuse mobile training unit. Une idée géniale qui permet de sillonner le pays et d’avoir tout le matériel pédagogique à portée de main. Dommage que Nabih commence déjà à l’abîmer dans le parking souterrain…



es sujets. La réanimation cardio-pulmonaire a fait passablement débat. Ça m’a pas beaucoup changé des discussions au sein de l’école d’ambulancier. Notamment a propos des différences entre l’ERC (Européenn Rescusitation Council) et l’AHA (American Heart association). Faut –il ventiler deux fois ou commencer direct les compressions thoraciques ! Y pouvait pas se mettre d’accord c’t équipe de G….. ! Ah le régionalisme toujours cet esprit de clocher. On se réjouis de la publication des nouvelles normes en 2010.
ntre les sessions de cours faut bien s’occuper… et surtout manger ! L’hospitalité Libanaise est simplement soufflantes. Dire que j’ai même pas payé une bière à leur équipe quand ils sont venu pour présenter leur projet dans le congrès sur l’aide humanitaire. Et puis comment rivaliser avec une table dont on voit plus la couleur tant il y a de plats aux saveurs d’une richesse incroyable tout en fumant un Narghileh avec un bon verre d’Arrak (Pastis en plus costaud). Une fondue avec une assiette de viande séchée devient d’une inconsistance totale, déprimante. Et en plus c’est pas très sains en comparaison de la fraîcheur des légumes, de la viande.


Rachel obtient des informations supplémentaires à propos du patient. Avec un grand calme qui la caractérise, elle m’explique la situation, notre destination ainsi que quelque subtilité d’ordre toponymique : il n’y pas vraiment de numéro de rue et parfois on tourne un peu en rond avant de trouver la bonne adresse.





Puis place au travail de préparation. Chacun sa méthode. Jean-Daniel c’est plutôt la sieste expresse (3 minutes chrono).
Puis quelques mobilisations sécuritaires du patient, supervisé par un des disciples de la confrérie de la planchette (merci à notre gourou Claude Gendre).
partenaires impliqués dans le projet. Nous pouvons mesurer l’ampleur des attentes ainsi que le chaleureux soutient de tous. Espérons que nous serrons à la hauteur.


Bénéficiant de l’expertise et du travail accompli jusqu’alors par les “mères” de notre école, Jacqueline Reverdin, Brigitte Exchaquet et Patricia Manasseh, nous allons tenter de faire profiter nos amis libanais des 20 ans d’expériences acquise en matière de formation d’intervenants préhospitaliers.
Mais soyons clair, pas question de jouer à Tintin au Congo ! Il s’agit plus de partager nos expériences de formation que de prétendre à apporter une vérité universelle. En effet, en suisse romande, question vérité universelle on est à l’abri du Prix Nobel (les initiés comprendrons).
Ceci étant dit, le but de ce blog n’est sûrement pas de servir de support pour des dictées (les initiés connaissant le rédacteur comprendrons).
Il est plus question de partage d’expérience, d’information de ceux et surtout celles qui nous ont appris les rudiments du métiers d’enseignant et qui ne sont pas du voyage, d’informer également amis, familles etc…
Florian